Passer au contenu principal

Cette semaine avec Sadiq

Ventes massives d’actions, difficultés des titres technologiques, prix des habitations au Canada

Du 23 au 27 mai 2022

Commentaire hebdomadaire

Vente massive d’actions

La semaine dernière, les marchés boursiers ont connu un délestage assez marqué, qui était qualitativement différent des reculs précédents. En fait, nous n’avons rien vu d’aussi important depuis les premiers mois de la pandémie. Un certain nombre de facteurs y ont contribué : la possibilité d’une récession rend les gens nerveux; les taux d’intérêt sont en hausse; l’inflation est une préoccupation majeure; les investisseurs évaluent maintenant les répercussions potentielles en aval sur les bénéfices des sociétés et la confiance des consommateurs. Les actions du secteur de la consommation ont particulièrement été malmenées parce que le revenu disponible est en baisse. Si les bénéfices des sociétés stagnent, le PIB stagne. Pareille situation pourrait nuire au marché de l’emploi, qui a été vigoureux tout au long de la pandémie. Ces effets de deuxième et de troisième ordre commencent tout juste à être pris en compte sur le marché. Ce qu’il faut retenir, c’est que le creux du marché est probablement encore loin, parce que sinon nous n’assisterions pas à des baisses importantes en une seule journée, comme la chute de 5 % que nous avons vue récemment. Les marchés baissiers l’emportent nettement sur les marchés haussiers. C’est pourquoi nous n’avons pas encore augmenté le risque lié aux actions. Mais lorsque les marchés commenceront à se stabiliser, et nous n’en sommes pas encore là, nous commencerons à tâter le terrain.

Conclusion : Il est possible que des occasions de profiter de la baisse pour acheter se présentent, mais, pour l’instant, le marché peut encore reculer.

Difficultés des titres technologiques

Compte tenu de la baisse des titres technologiques, de nombreux investisseurs et conseillers se demandent s’il est possible d’établir un parallèle entre le contexte actuel et celui du début des années 2000 et, le cas échéant, si nous sommes sur le point d’entrer dans une nouvelle ère de stagflation. La bonne nouvelle, c’est que la situation n’est pas la même qu’il y a 20 ans. À ce moment-là, les investisseurs étaient tellement optimistes quant au potentiel des sociétés technologiques qu’ils n’exigeaient pas de preuves de bénéfices ni de modèles d’affaires durables. Les valorisations ont donc gonflé et la bulle Internet a finalement éclaté. Aujourd’hui, nombre de grandes sociétés technologiques présentent des modèles d’affaires éprouvés et des bénéfices de grande qualité. Quand les investisseurs doutent des bénéfices, ils butent le plus souvent sur les marges, comme dans le cas où les attentes de croissance dépasseraient la capacité de production de la société. Pour ce qui est de la stagflation, ce n’est pas une préoccupation majeure à l’heure actuelle, mais elle pourrait le devenir si l’inflation persiste au cours des 18 à 24 prochains mois. L’Europe est la région la plus à risque, parce que l’inflation restera probablement élevée et que la croissance n’est pas encore là où elle devrait être.

Conclusion : Il ne faut pas s’attendre à de la stagflation en Amérique du Nord en 2022.

Prix des habitations au Canada

Nous surveillons de très près le prix des habitations au Canada. Pendant la pandémie, les prix ont monté en flèche, et cette tendance s’est poursuivie en mars de cette année, jusqu’à ce que la Banque du Canada commence à relever les taux d’intérêt. Les coûts d’emprunt augmentent rapidement. Et, maintenant, pour la première fois depuis longtemps, plus d’acheteurs canadiens demandent des prêts hypothécaires à taux variable, plutôt qu’à taux fixe, parce qu’ils s’attendent à ce que les faibles taux d’intérêt durent indéfiniment. Il s’ensuit que plus de gens seront touchés par les hausses de taux. Pire encore, les ventes ralentissent partout. L’accessibilité à la propriété était déjà un problème majeur à Toronto, Hamilton et Vancouver, et les hausses de taux en font maintenant un problème à l’extérieur de ces villes. Au bout du compte, les dépenses discrétionnaires devraient diminuer, étant donné que les consommateurs ont moins de revenus disponibles. L’aspect positif de cette situation est que l’emploi, qui est le principal moteur des dépenses, demeure vigoureux.

Conclusion : Le prix des habitations au Canada pourrait baisser légèrement (mais pas de façon significative) cette année, et la hausse des taux aura une incidence sur le portefeuille des propriétaires.

Positionnement

En ce qui a trait au positionnement, nous maintenons une répartition actions-obligations neutre. Nous sommes ravis d’avoir réduit le risque lié aux actions, et nous sommes également heureux de la surpondération du Canada, qui a surpassé les autres régions géographiques. De plus, les titres sectoriels que nous privilégions – services financiers, énergie et sociétés aériennes – ont tous mieux fait que l’ensemble du marché lors du délestage de la semaine dernière. Pour la suite des choses, comme nous croyons toujours que la tendance est à la baisse sur le marché, nous en restons là pour le moment. Mais, comme toujours, nous évaluerons continuellement la situation et serons à l’affût des signes indiquant qu’il est temps d’acheter.

Les opinions du chef des placements, Sadiq S. Adatia, influencent directement les portefeuilles de FNB BMO.

Récapitulation du marché

  • Les marchés boursiers ont continué de se replier cette semaine, et la situation n’a pas vraiment changé concernant l’inflation persistante, le resserrement de la politique monétaire et le ralentissement de la croissance.
  • L’indice S&P 500 a reculé de 3,0 % au cours de la semaine et le Nasdaq a encore cédé 3,8 %.
  • Les actions canadiennes ont cependant tenu le coup : l’indice S&P/TSX a gagné 0,5 %. Cette performance supérieure est en grande partie attribuable à une moins grande exposition au marché des titres de consommation, qui a été malmené cette semaine et, de fait, à une moins grande faiblesse. Par conséquent, la réévaluation des cours se poursuit.

Merci d’avoir lu cette publication!

Avis :

Les opinions exprimées par le directeur de portefeuille représentent son évaluation des marchés au moment de la publication. Ces opinions peuvent changer en tout temps et sans préavis. Les renseignements fournis dans le présent document ne constituent pas une sollicitation ni une offre relative à l’achat ou à la vente de titres, et ils ne doivent pas non plus être considérés comme des conseils de placement. Le rendement passé n’est pas garant des résultats futurs. Cette communication est fournie à titre informatif seulement.

BMO Gestion mondiale d’actifs est une marque de commerce qui englobe BMO Gestion d’actifs inc. et BMO Investissements Inc.

Tout énoncé qui repose nécessairement sur des événements futurs peut être une déclaration prospective. Les déclarations prospectives ne sont pas des garanties de rendement. Elles comportent des risques, des éléments d’incertitude et des hypothèses. Bien que ces déclarations soient fondées sur des hypothèses considérées comme raisonnables, rien ne garantit que les résultats réels ne seront pas sensiblement différents des résultats attendus. L’investisseur est prié de ne pas se fier indûment aux déclarations prospectives. Concernant les déclarations prospectives, l’investisseur doit examiner attentivement les éléments de risque décrits dans la version la plus récente du prospectus simplifié.

Le présent document est fourni à titre informatif seulement. L’information qui s’y trouve ne constitue pas une source de conseils fiscaux, juridiques ou de placement et ne doit pas être considérée comme telle. Les placements doivent être évalués en fonction des objectifs de chaque investisseur. Il est préférable, en toute circonstance, d’obtenir l’avis de professionnels.

Les placements dans les fonds d’investissement peuvent tous comporter des frais de courtage, des frais de gestion et des dépenses (le cas échéant). Les placements dans certaines séries de titres de fonds d’investissement peuvent être assortis de commissions de suivi. Veuillez lire l’aperçu du fonds, l’aperçu du FNB ou le prospectus du fonds d’investissement pertinent avant d’investir. Les fonds d’investissement ne sont pas garantis, leur valeur fluctue fréquemment et leur rendement passé n’est pas indicatif de leur rendement futur. Les distributions ne sont pas garanties et sont susceptibles d’être changées ou éliminées.

Pour connaître les risques liés à un placement dans les fonds d’investissement BMO, veuillez consulter les risques spécifiques énoncés dans le prospectus. La série FNB des fonds d’investissement BMO s’échange comme des actions, peut se négocier à escompte à sa valeur liquidative et sa valeur marchande fluctue, ce qui peut augmenter le risque de perte. Les distributions ne sont pas garanties et sont susceptibles d’être changées ou éliminées.

Les fonds d’investissement BMO sont gérés par BMO Investissements Inc., une société de gestion de fonds d’investissement et une entité juridique distincte de la Banque de Montréal.

MD/MC Marque de commerce déposée/marque de commerce de la Banque de Montréal, utilisée sous licence.

MD/MC Marque de commerce déposée/marque de commerce de la Banque de Montréal, utilisée sous licence.

BMO Gestion mondiale d’actifs est l’appellation utilisée pour diverses sociétés affiliées de BMO Groupe financier, qui offrent des services de gestion de placement, de fiducie et de garde de titres. BMO Gestion mondiale d’actifs englobe BMO Gestion d’actifs inc. et BMO Investissements Inc. Certains des produits et services offerts sous le nom BMO Gestion mondiale d’actifs sont conçus spécifiquement pour différentes catégories d’investisseurs issus d’un certain nombre de pays et de régions, et peuvent ne pas être accessibles à tous les investisseurs. Les produits et les services sont offerts seulement aux investisseurs des pays et des régions où les lois et règlements applicables l’autorisent. BMO Groupe financier est une marque de service de la Banque de Montréal (BMO).

Les FNB BMO sont gérés et administrés par BMO Gestion d'actifs inc., une société de gestion de fonds d'investissement et de gestion de portefeuille et une entité juridique distincte de la Banque de Montréal. Les placements dans des fonds négociés en bourse peuvent comporter des frais de courtage, des frais de gestion et d'autres frais. Veuillez lire le prospectus avant d'investir.

Les fonds négociés en bourse ne sont pas garantis, leur valeur fluctue fréquemment et leur rendement passé n'est pas indicatif de leur rendement futur.

Les fonds d'investissement BMO sont gérés par BMO Investissements Inc., une société de gestion de fonds d'investissement et une entité juridique distincte de la Banque de Montréal.

Les placements dans les fonds d'investissement peuvent être assortis de commissions, de commissions de suivi (le cas échéant), de frais de gestion et d'autres frais. Veuillez lire l'Aperçu du FNB, l'Aperçu du fonds ou le prospectus du fonds d'investissement pertinent avant d'investir. Les fonds d'investissement ne sont pas garantis, leur valeur fluctue fréquemment, et leur rendement passé n'est pas indicatif de leur rendement futur.

Pour connaître les risques liés à un placement dans les fonds d'investissement BMO, veuillez consulter les risques spécifiques énoncés dans le prospectus. La série FNB s'échange comme des actions, peut se négocier à escompte à sa valeur liquidative et sa valeur marchande fluctue, ce qui peut augmenter le risque de perte. Les distributions ne sont pas garanties et sont susceptibles d'être changées ou éliminées.

BMO Société d’assurance-vie est l’émetteur du contrat d’assurance individuel à capital variable des fonds distincts de BMO dont il est question dans la notice explicative et le garant des dispositions de garantie qui y sont énoncées. La notice explicative du FPG de BMO et les dispositions de la police donnent tous les détails et ont préséance dans tous les cas. Les produits de FPG de BMO sont offerts par l’intermédiaire de BMO Assurance-vie, une entité juridique distincte de BMO Gestion mondiale d’actifs détenue en propriété exclusive par BMO Groupe financier. Les fonds distincts sont offerts à la vente par des personnes détenant les permis d’assurance appropriés seulement et ne sont pas considérés comme des fonds d’investissement. Les frais des fonds distincts sont plus élevés que ceux des fonds d’investissement, car ils comprennent des frais d’assurance pour garantir les dépôts à l’échéance ou au décès.